Die Bruchzeichen: les brisées.

Malgré qu’elles aient beaucoup plus de signification dans le temps passé,  les brisées demeurent une catégorie de rite à part entière dans l’art cynégétique allemand.

 

Les brisées sont faites de branches strictement cassées à la main, sauf…,  car bien entendu là comme ailleurs, l’exception confirme la règle !

 

Elles ont deux principales fonctions : une première de communication (marquer l’anschuss, attirer l’attention sur un indice important,…) et une seconde pour l’aspect décoratif (enjoliver le tableau, féliciter un tireur en lui offrant une brisée pour en orner son chapeau,…)

Les essences utilisées dépendent du terrain sur lequel l’on se trouve et sur lequel ces essences sont présentes : chêne, aulne, sapin, épicéa et pin.

La brisée trempée dans le sang de l’animal est remise au tireur par le capitaine de chasse, présenté sur le chapeau ou la lame de sa dague tenue de la main droite. Le tireur prend alors la brisée de sa main gauche pour pouvoir par la suite serrer la main du capitaine. C’est pendant cette poignée de main que le capitaine félicite le tireur par un « Waidmannsheil » puis ce dernier répond par « Waidmannsdank ». Pour finir le tireur met sa brisée sur le côté droit ou gauche de son chapeau. On l’appelle der Schützenbruch. (La brisée du tireur).

 

  

 

Quand il s’agit d’une recherche, un autre rituel s’applique. Le conducteur de chien de sang remet la brisée au tireur qui casse, à son tour, un bout de sa brisée qu’il offrira au conducteur.  Ce dernier brise un segment du morceau de brisée qu’il a reçu du tireur et la glisse dans le collier de son chien. 

Cette pratique est la reconnaissance que le conducteur ainsi que son chien de rouge, ont une part importante dans l’appropriation de l’animal.

 



02/08/2008
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